Risques
:
1)
Qualité de service : La distance du dernier
segment (celui dont l’arrivée est
la concession) est plus élevée dans
le cas d’une Distribution Directe que dans
celui d’une Distribution Via Plate-Forme.
Il existe donc un risque d’avaries ou de
salissures liées au transport plus important.
Celles-ci ne sont pas remédiables dans
le cas du dernier segment puisqu’il n’y
a plus de plate-forme à traverser avant
d’arriver chez le concessionnaire. Dans
ce cas, il existe le risque que l’affaire
refuse la prise en main du véhicule.
2)
Performance économique : en cas de volume
insuffisant par destination finale, les chargements
risquent de ne pas être optimisés
dans la mesure où ils ne minimiseront pas
le nombre d’arrêts en concessions.
Dans ce cas, il est probable que les détours
effectués augmenteront le nombre de kilomètres
au-delà de ceux parcourus pour une Distribution
Via Plate-Forme.
Limites
potentielles :
1)
Qualité de service : ce type de plan de
transport requière que les mêmes
services puissent être opérés
sur l’usine d’origine que sur les
plates-formes alternatives (prestations de type
atelier). D’autre part les concessionnaires
sont généralement rassurés
par le fait d’être livrés depuis
une plate-forme locale.
2)
Organisation opérationnelle :
- Dans le cas où l’usine et le concessionnaire
de destination ne sont pas dans le même
pays, les conducteurs risquent d’être
confrontés à des problèmes
de langage et de connaissance géographique.
- Dans le cas de la Distribution Directe, le besoin
en terme de dimensionnement des zones de chargement
de l’usine est plus important que dans celui
de la Livraison Via Plate-Forme. Le temps consacré
à la constitution des chargements est en
effet généralement plus long du
fait de l’absence de consolidation avec
des productions d’autres usines.